1,5 million de dollars pour une capsule spatiale soviétique

BRUXELLES – C’est mercredi, à Bruxelles, qu’une capsule spatiale soviétique a été mise aux enchères. Son nouvel acquéreur a déboursé 1,5 million de dollars pour l’obtenir.

C’est à l’occasion de l’inauguration de sa nouvelle salle de vente à Bruxelles que la maison Lempertz, organisatrice de la vente, a procédé à la vente aux enchères d’une capsule spatiale soviétique.

Baptisée Vozvrashchayemyi Apparat, cette capsule spatiale a emmené trois cosmonautes dans l’espace en juillet 1977, avant de rentrer sur terre un mois plus tard. En mars 1978, elle a été réutilisée pour un vol non habité d’un seul tour orbital autour de la Terre, puis a servi à des essais d’amerrissage en haute mer en 1980 et 1982.

D’une forme conique, haute de 2,2 m pour un diamètre de 2,8 m et un poids de 1,85 tonne, cette capsule avait été rachetée par Excalibur Almaz, une société britannique spécialisée dans le tourisme de l’espace. C’est cette société qui a décidé de s’en séparer en la mettant aux enchères.

Estimée entre 1 million et 2,1 millions de dollars, la capsule a été adjugée pour 1,5 million de dollars à son nouvel acquéreur, soit 1,9 million de dollars frais compris.

Il faut encore préciser que le nom de cet acquéreur n’a pas été divulgué, que les enchères se sont déroulées par téléphone et que c’est la première capsule spatiale à être mise en vente en Europe.

Si la capsule a été exposée durant deux semaines à Bruxelles, elle sera à nouveau visible cet automne en Allemagne vu que son acheteur a d’ores et déjà accepté de la prêter pour une exposition à la Bundeskunsthalle de Bonn.

La capsule spatiale était exposée à Bruxelles.
La capsule spatiale était exposée à Bruxelles.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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