231 ch pour la Mini John Cooper Works F56

La Mini John Cooper Works F56 détrône l’Audi S1 en devant la voiture la plus puissante de la catégorie avec ses 231 chevaux.

En dotant la nouvelle Mini John Cooper Works (JCW) F56 d’un moteur 2.0 TwinPower Turbo affichant 231 chevaux de 5 200 à 6 000 tr/mn et 320 Nm de 1 250 à 4 800 tr/mn, Mini frappe un grand coup en détrônant l’Audi S1 dans sa catégorie.

Grâce à cette motorisation sportive, la Mini JCW F56 passe de 0 à 100 km/h en 6,3 secondes, même en 6,1 secondes avec la boîte automatique Sport Steptronic.

En cycle mixte, sa consommation est annoncée à 6,7 l/100 km pour 155 g/km d’émissions CO2, ce qui reste très raisonnable. Grâce à ses pistons, son turbocompresseur et à son système d’échappement spécifique, la Mini JCW F56 bénéficiera d’une signature sonore très « émotionnelle ».

Cette Mini John Cooper Works F56 améliore sa conductibilité par un nouveau système de freinage Brembo, des roues exclusives en alliage léger Race Spoke de 17 pouces, une direction à assistance électromécanique Servotronic, le contrôle dynamique de la stabilité (DSC) et le (contrôle de motricité dynamique (DTC), sans oublier le système d’amortissement variable piloté en option.

C’est sans surprise que l’esthétique de la voiture adopte les éléments du kit JCW dévoilé il y a quelques jours, soit une jupe avant spécifique avec grandes prises d’air à la place des antibrouillards, les bas de caisse, le bouclier arrière et l’aileron.

La Mini JCW F56 hérite également de phares à LED avec indicateurs de direction blancs, d’un encadrement des passages de roue, d’une grille de calandre et de quelques logos John Cooper Works. La nouvelle teinte Rebel Green est par ailleurs exclusivement réservée pour ce modèle.

Alors que le tarif de la Mini JCW F56 reste pour le moment inconnu, son intérieur se voit doter de sièges sport John Cooper Works, de seuil de portes, de pédales et repose-pieds inox, d’un ciel de pavillon anthracite, ainsi que d’un levier de vitesses et d’un volant multifonction John Cooper Works.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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