30 ans après Tchernobyl, attention à la radiation en France !

Avec un niveau de radiation alarmant trois décennies après l’accident, l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl contamine toujours la France.

L’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl remonte à 30 ans. Pourtant ses effets se font toujours sentir, y compris en France.

La Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (CRIIRAD), dans une étude publiée le 31 juillet, tire une nouvelle fois le signal d’alarme au sujet des sols alpins qui restent contaminés par l’accident de Tchernobyl.

Selon l’étude, le parc national du Mercantour et le Col de la Bonette-Restefond, deux joyaux des Alpes françaises, présentent des niveaux de radiation alarmants. Le CRIIRAD a constaté un niveau de radioactivité au césium 137 « plus de deux fois supérieur à la normale » !

Dans certaines zones, la radioactivité dépasse le niveau naturel de plusieurs dizaines, vois de plusieurs centaines de fois le niveau naturel. Il est par ailleurs constaté que l’érosion a tendance à concentrer les éléments radioactifs dans les vallées.

Alors que certains échantillons de terre dégagent une radioactivité supérieure à 100 000 becquerels, il suffit de rester deux heures dans ces zones contaminées pour être victime d’une exposition non négligeable.

Le CRIIRAD qualifie d’ailleurs les échantillons recueillis de « déchets radioactifs », « des déchets qui doivent être transférés à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs ».

Si un passage dans ces zones n’est pas dangereux pour autant, le CRIIRAD précise tout de même qu’« il ne faut pas rester longtemps dans les zones contaminées, car cette exposition longue peut avoir des conséquences graves : problèmes thyroïdiens, cancers … ».

En 1998, l’organisme avait déjà tiré la sonnette d’alarme, notamment en demandant au ministre de la Santé de déconseiller aux visiteurs de trop s’attarder sur les lieux contaminés et en recommandant de dégager quelques centimètres de sol dans les secteurs les plus touchés. Selon le CRIIRAD, « rien n’a été fait » depuis 1998.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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