3,7 millions de Français ont testé la 4G durant le 1er trimestre

Dans son dernier observatoire des marchés, l’ARCEP souligne que 3,7 millions de Français ont au moins une fois testé de la 4G durant le 1er trimestre 2014.

Alors que la 4G est au cœur des offres marketing des opérateurs, qu’en est-il réellement de l’adoption du très haut débit mobile en France ? La réponse est que 3,7 millions de Français ont au moins une fois testé de la 4G durant le 1er trimestre 2014, c’est ce qu’indique le dernier Observatoire des marchés publié par l’ARCEP.

Alors que les opérateurs annoncent certains chiffres, notamment des clients qui bénéficient d’offre sans forcément disposer du terminal correspondant, les chiffres de l’ARCEP comptabilisent uniquement les usagers actifs qui bénéficient à la fois d’une offre et d’un appareil compatible. De fait, le bilan est certes intéressant, mais plus mitigé que les annonces faites par les opérateurs.

Plus globalement, le dernier Observatoire des marchés permet à l’ARCEP d’annoncer que 77,6 millions de cartes SIM sont en service en France à fin mars, soit un taux de pénétration de 117,9%.

Si le nombre de SIM a augmenté de 3,9 millions d’unités en une année, le trafic data a pour sa part progressé de 76% à 56.629 téraoctets en un an.

Ces chiffres ne doivent pourtant pas cacher le fait qu’encore 51% des mobinautes français sont toujours en 2G ou que la facture moyenne à baisser à 16,1 euros par mois, contre 19,1 euros il y a un an, alors que les investissements en matière de télécoms sont toujours conséquents pour les opérateurs.

4G : 3,7 millions de Français y ont goûté au 1er trimestre...
4G : 3,7 millions de Français y ont goûté au 1er trimestre…

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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