4G+ : feu vert pour Free

Alors que Free ne dispose que d’une fréquence 4G, l’ARCEP lui a octroyé un droit d’accès temporaire à la bande des 1 800 MHz pour pouvoir tester la 4G+, ou LTE Advanced.

Faute de ne pouvoir disposer de plusieurs bandes de fréquences 4G, Free ne peut actuellement pas proposer de la 4G+, ou LTE Advanced, à ses utilisateurs. Qu’à cela ne tienne, cela ne va pas empêcher l’opérateur de faire des tests sur cette technologie.

En effet, l’ARCEP a accepté de louer un bloc de 5 MHz sur la bande des 1 800 MHz sur la commune de Petit-Quevilly pour que Free puisse y faire des tests d’agrégation de bande de fréquence dans le cadre de la 4G+, une location qui prendra fin le 30 juin 2015.

Alors que Free doit ronger son frein faute de pouvoir agréger les 2 600 MHz et 800 MHz comme Orange et SFR, ou avec les 1 800 MHz comme Bouygues Telecom, cet octroi temporaire va permette au trublion des télécoms français de pouvoir fourbir ses armes alors que ses concurrents commencent déjà à proposer de la 4G+ dans certaines villes.

Grâce à ces tests, Free sera prêt pour l’appel d’offres en vue de l’attribution des bandes de fréquences 4G autour des 700 MHz.

Face aux potentielles accusations de favoritisme, l’ARCEP précise que l’autorisation a été délivrée à Free suite à une demande, une demande que peut très bien formuler Orange et SFR. Comme le précise l’autorité, rien n’empêche non plus les deux opérateurs de formuler une demande de refarming global de leurs fréquences 2G, comme l’a fait Bouygues Telecom en 2013.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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