4G : les fréquences qui sont au cœur d’un succès planétaire

Même si la 4G balbutie encore en Europe, c’est plus d’un milliard d’utilisateurs qui est prévu à l’horizon 2017, avec surtout la problématique des fréquences pour une uniformisation mondiale.

Il suffit de se rappeler de la sortie de l’iPhone 5 pour se rappeler que le haut débit mobile devient de plus en plus en une priorité des utilisateurs, mais aussi que les différentes fréquences utilisées par les pays et les opérateurs posent certains problèmes de compatibilité.

Du point de vue des utilisateurs, le haut débit mobile semble être plus qu’un effet de mode, mais un véritable changement de mode de communication avec le passage progressif vers le tout mobile. Dans ce sens, le haut débit mobile devient une nécessité absolue.

Avec plus d’un milliard de personnes qui devraient être connectées en 4G à l’horizon 2017, les prévisions de l’IDATE sont assez explicites sur la demande du marché. Il faut dire qu’avec 41,6% des abonnés à la 4G, l’Asie est un véritable moteur devant l’Amérique du Nord (21,6%), l’Europe (15,8%), l’Afrique-Moyen Orient (7,5%) et l’Europe de l’Est (4,9%).

Mais alors que la 4G balbutie encore en Europe, son déploiement pose déjà toute la problématique des fréquences. Le consensus pourrait d’établir autour de la bande de fréquences des 700 MHz, une option qui permettrait d’harmoniser la 4G entre les différentes zones mondiales que sont l’Asie, Amérique du Nord, l’Europe, l’Afrique, l’Amérique du Sud et le Moyen-Orient.

Il faut préciser que cette bande de fréquences des 700 MHz est considérée comme étant des « fréquences en or », car très basses et donc avec une forte capacité de propagation. Ce n’est donc pas pour rien que plusieurs pays, dont la France et l’Allemagne, préparent déjà la mise aux enchères de cette bande de fréquences.

Cette forte capacité de propagation est d’ailleurs au cœur d’une discorde entre opérateurs télécoms et chaînes de télévision numérique terrestre (TNT), car tout le monde essaie de se l’approprier.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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