50,6 millions de pixels : Canon dévoile deux reflex ultra haute définition

En dévoilant les EOS 5DS et 5DS R, Canon présente deux nouveaux reflex ultras haute définition équipés d’un capteur de 50,6 millions de pixels, un record pour un 24 x 36 mm.

Alors que Nikon est passé à 36 millions de pixels avec la série D800, Canon est resté de nombreuses années bloqué aux alentours de 20 millions de pixels sur l’ensemble des appareils de sa gamme. En dévoilant ses nouveaux EOS 5DS et 5DS R, Canon place la barre très haut en proposant un nouveau record pour record pour un 24 x 36 mm.
Cette définition de 8 688 x 5 792 pixels et les fichiers RAW de 60 Mo que ce capteur génère répond à certains besoins très spécifiques tels que la photographie publicitaire ou l’astrophotographie.

En termes de conception et d’ergonomie, les EOS 5DS et 5DS R sont pratiquement identiques au 5D Mark III, à la différence d’un nouveau mécanisme d’amorti du miroir. En effet, avec une telle définition, la moindre microvibration peut provoquer un flou de bougé.

Alors que le modèle 5DS R se différencie du 5DS par « un système d’annulation de l’effet du filtre passe-bas », les deux modèles possèdent une sensibilité maximale de 12 800 ISO. Les deux puces de traitement DIGIC 6 tiennent le coup en permettant des rafales 5 images/seconde. Ils sont par ailleurs équipés du même système autofocus à reconnaissance des visages que le 1D X, d’un système de mesure de l’exposition RVB+IR à 150 000 pixels.

Les EOS 5DS et 5DS R seront commercialisés en France à partir du mois de juin au prix de respectivement 3 600 et 3 800 euros nus.

Il est à noter que Canon comble une lacune dans sa gamme d’objectifs en lançant un 11-24 mm f/4L USM. Ce zoom ultra grand-angle rectilinéaire sera mis en vente à la fin du mois de février au tarif de 3 200 euros.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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