570S : une « petite » McLaren pour élargir la gamme

Après la 12C, devenue 650S, et la P1, McLaren dévoile la 570S, une « petite » voiture polyvalente pour élargir la gamme.

En débarquant sur le marché des voitures de série fin 2010, les intentions de McLaren étaient de rivaliser avec les constructeurs de voitures sportives les plus renommés. C’est ainsi que la première 12C, devenue par la suite 650S, s’est opposée aux Ferrari F12 et Lamborghini Huracan, ou que la P1 a concurrencé LaFerrari ou la Bugatti Veyron.

Pour compléter sa gamme, McLaren propose désormais la 570S, une voiture qui doit venir concurrencer les Ferrari 458 GTB et Audi R8 V10 Plus.
Dévoilée à l’occasion du Salon de New York, cette 570S reprend de nombreux éléments de ses sœurs, par exemple le châssis en carbone et le V8 biturbo de 3,8 litres de la 650S.

Dans le cadre de la 570S, le moteur développe 570 ch et 600 Nm, de quoi passer de 0 à 100 km/h en 3,2 secondes, ou atteindre les 200 km/h en 9,5 secondes, pour une vitesse de pointe de 328 km/h.

Bien que ces performances soient déjà très sportives, l’ambition première de McLaren pour ce modèle est de proposer une voiture polyvalente, c’est-à-dire pas trop extrême. C’est justement dans ce but que la marque britannique propose des possibilités de personnalisation étendues, en particulier à l’intérieur, pour séduire une clientèle plus large que celle des simples amateurs de sensations fortes.

Alors que son prix, non encore communiqué, devrait osciller entre 180 000 et 200 000 euros, son arrivée sur le marché ne sera pas simple face aux nombreuses rivales que sont les Audi R8 V10 plus, Aston Martin V12 Vantage S, Ferrari 488 GTB, Porsche 911 Turbo S…

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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