603 km/h : le Maglev bat le record du monde de vitesse pour un train

[VIDEO] En roulant à 603 km/h pendant 11 secondes, le Maglev a battu son précédent record du monde de vitesse pour un train.

En 1997, le record du monde de vitesse pour un train était détenu par le TGV français avec 574,8 km/h. Depuis, le Maglev japonais a battu ce record en 2003 avec 581 km/h, puis la semaine dernière avec 590 km/h. Il a récidivé ce mardi en roulant à 603 km/h pendant 11 secondes.

À plus de 600 km/h, le Maglev parcourt 10 kilomètres en une minute, ou 170 mètres chaque seconde.

La particularité du Maglev, pour « Magnetic levitation trains », est qu’il ne touche pas les rails, mais vol au-dessus par sustentation magnétique, ce qui signifie qu’il se maintient en lévitation et se déplace grâce à un système d’aimants et de bobines supraconductrices.

Pour avancer, des bobines créent un champ magnétique de 5 teslas, soit 100 000 fois celui du champ terrestre, ce qui « attire » le train lorsqu’elles sont avant lui et le repoussent lorsqu’elles sont passées derrière. En fait, c’est comme si le moteur se trouve dans les rails.

Le record du Maglev a été réalisé sur une ligne spéciale de 40 kilomètres, à Yamanachi, au centre du Japon. Central Japan Railways est en train de construire une ligne entre Tokyo à Nagoya, quatrième ville de Japon et fief de Toyota. La distance de 286 kilomètres pourrait être parcourue en 40 minutes à une vitesse d’exploitation d’environ 500 km/h.
Ce projet, entièrement à la charge de la compagnie, est estimé à 42 milliards d’euros. Son ouverture est attendue pour 2027. Pour pouvoir relier Osaka, il faudra par contre attendre 2045.

Comme le montre la vidéo des tests, des passagers privilégiés ont pu prendre place à bord du train. L’intérieur du train ressemble d’ailleurs plus à celui d’un avion.



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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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