749 dollars pour le Priv : un autogoal pour BlackBerry ?

Alors que BlackBerry compte sur le Priv pour reconquérir des parts de marché est-ce que le fait de le vendre 749 dollars n’est pas un autogoal ?

BlackBerry a annoncé le Priv, son premier smartphone à fonctionner sous Android. Si on ne connait pas encore sa date de commercialisation en Europe, on sait par contre qu’il sera lancé le mois prochain aux États-Unis.

Selon les propos de John Chen, le PDG de BlackBerry, on sait que le fabricant canadien doit écouler au moins 5 millions de terminaux par an pour que l’activité smartphone subsiste. Dès lors, il était estimé que la vente du Priv serait très agressive.

Mais en apprenant que le prix du Priv serait de 749 dollars, ce qui place le smartphone dans le haut du panier, le constat est que BlackBerry ne cherche pas la facilité. En effet, un tel prix, sans parler de sa conversion en euros qui devrait faire passer son tarif aux alentours de 800 euros, a de quoi être rébarbatif pour de nombreux clients potentiels. La question est donc de savoir si le Priv vaut son prix.

Une fiche technique haut de gamme

Selon la fiche technique du Priv qui a accidentellement fuité, on sait qu’il est doté d’un clavier physique coulissant escamotable, d’un large écran doublement incurvé Quad HD (2 560 x 1 440 points) de 5,4 pouces protégés par un verre Gorilla Glass 4, un processeur hexa-core SnapDragon 808 épaulé de 3 Go de RAM, une batterie de 3 410 mAh, et de 32 Go d’espace de stockage extensible par microSD.

Pa de boîtier métallique pour le Priv, mais une coque entièrement en kevlar, la même matière que celle utilisée pour les gilets pare-balles !

Bonne nouvelle, malgré le clavier, le poids du Priv est raisonnable vu qu’il n’y que de 192 grammes, soit pratiquement le même poids que l’iPhone 6S Plus.

Donc certes les caractéristiques du Priv sont à la hauteur de son prix, mais est-ce son prix n’est tout de même pas un peu surfait pour percer sur le marché ? Cela sera aux clients de décider.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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