A77 II : Sony modernise son Alpha A77

Trois ans après la sortie de son Alpha 77, Sony sort l’A77 II, un autofocus quasi identique, mais avec de multiples modernisations.

Comme son nom l’identique, l’A77 II n’est pas réellement un nouveau modèle, mais une version plus moderne de son Alpha A77 sorti il y a trois ans. De fait, les deux modèles sont esthétiquement et ergonomiquement quasi identiques.

La principale innovation de l’A77 II est l’arrivée d’un nouvel autofocus, un module de détection comportant 79 collimateurs, dont 15 en croix et un sensible à F2.8. Un autre avantage de ce nouvel autofocus est qu’il nécessite moins de lumière, qu’il peut faire la mise au point sur l’œil le plus proche, ou encore qu’il propose des réglages de sensibilité et de priorité.

Grâce à son SLT, l’A77 II offre une bonne cadence en rafale (12 i/s) avec une endurance de 60 clichés JPEG ou 28 en RAW.

Si l’A77 II reste à une résolution de 24,3 mégapixels, il embarque tout de même un nouveau capteur APS-C proposant une sensibilité maximum de 25600 ISO. Sans supporter l’Ultra HD, il supporte la Full HD en mode vidéo.

Alors qu’Alpha A77 II sera prochainement disponible en France au prix de 1 200 € nu, ou 1 800 € avec un zoom 16-50 mm f/2,8 à grande ouverture constante, on notera encore que le boîtier en alliage de magnésium est toujours résistant à la poussière et à l’humidité, et qu’il intègre désormais de la connectivité Wi-Fi et NFC pour le transfert et la télécommande de l’appareil.

Sony A77 II : autofocus à 79 collimateurs pour ce vrai-faux reflex modernisé
Sony A77 II : autofocus à 79 collimateurs pour ce vrai-faux reflex modernisé

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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