Abus de position dominante : les États-Unis s’intéressent aussi au cas Google

La Commission européenne se penche déjà sur la question de l’abus de position dominante de Google. Mais ce n’est pas tout. Par le biais de la FTC, ce sont aussi les États-Unis qui s’intéressent désormais aux pratiques de la firme de Mountain View.

Cela fait déjà depuis un certain temps que l’Europe s’intéresse aux pratiques de Google, notamment par le biais de la Commission européenne qui a ouvert une enquête officielle à ce sujet.

Selon Bloomberg Business, se serait au tour des États-Unis de s’intéresser aux pratiques de Google.

Pour autant que cette information soit avérée, l’agence américaine chargée de faire respecter le droit des consommateurs, la FTC, et le département de Justice auraient décidé d’ouvrir une enquête sur les supposées pratiques anticoncurrentielles de Google.

La cible serait plus particulièrement Android sur lequel le moteur de recherche est supposé abuser de sa position pour proposer en priorité ses propres services, ce qui est bien évidemment fait au détriment de la concurrence.

Cette manière de faire serait considérée comme une sérieuse entrave pour les autres développeurs d’applications alors qu’Android équipe 82,8% des smartphones dans le monde à l’heure actuelle, notamment 59% rien qu’aux États-Unis.

Ce n’est pas la première fois que la FTC s’intéresse aux pratiques anticoncurrentielles de Google. Mais l’idée d’ouvrir une enquête a été abandonnée, ce qui avait suscité une vive réaction de la presse américaine au sujet de prétendument liens étroits entre la firme de Mountain View et le gouvernement Obama.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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