Accès à internet : Google veut dépenser plus d'un milliard de dollars en satellites

Alors que Google travaille également sur le projet Loon prévoyant d’utiliser des ballons en tant que relais, le Wall Street Journal publie que la firme de Mountain View prévoirait de dépenser plus d’un milliard de dollars pour une flotte de 180 satellites.

Si la finalité de vouloir donner accès à internet à un maximum de personne est bien présente du côté de Google, la solution pour y parvenir ne semble pas encore être pleinement définie. D’un côté, le géant américain de Mountain View est en effet en train de plancher sur une solution employant des ballons relais alors que le Wall Street Journal publie qu’une flotte de 180 satellites serait également prévue.

C’est dans un article publié dimanche que le Wall Street Journal affirme que la firme internet prévoirait de dépenser plus d’un milliard de dollars pour ces satellites destinés à étendre l’accès à internet à des zones reculées de la planète.

Entre ballons et satellites, les détails de cette couverture mondiale à internet restent encore à finaliser, mais il n’en demeure pas moins que Google semble vouloir avancer sur ce projet vu que le fabricant de drones Titan Aerospace a récemment été racheté, une firme qui conçoit des avions sans pilote capable de se maintenir en vol pendant cinq ans et de servir également de plateforme relais pour internet.

Avec satellites, ballons ou drones, voire les trois technologies à la fois, Google semble donc vouloir aller de l’avant même si aucun calendrier explicite n’est pour le moment disponible.

Google veut mettre des satellites en orbite pour étendre l'accès à internet
Google veut mettre des satellites en orbite pour étendre l’accès à internet

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentThe Pirate Bay : arrestation de Peter Sunde après deux ans de cavale
Article suivantTurquie : YouTube toujours bloqué malgré la levée du blocage

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here