Cette acidité qui menace coraux, mollusques et poissons

Avec une augmentation de 26% de l’acidité des océans en deux siècles, l’homme est en train de mettre en péril les écosystèmes et l’aquaculture des océans. À l'étal du poissonnier. Image d'illustration.

Dans un rapport alarmiste publié par la 12e réunion de la Convention sur la diversité biologique, réunie ce mercredi 8 octobre en Corée du Sud, une trentaine de spécialistes internationaux de la biologie marine souligne une augmentation moyenne de l’acidité des océans de 26% au cours des deux derniers siècles, un inquiétant constat qui met en péril les écosystèmes et l’aquaculture.

Alors que les océans absorbent plus d’un quart des émissions de CO2 émises par les activités humaines, ce qui se traduit par une augmentation du pH, ce phénomène devrait se poursuivre dans les années à venir, un problème qui s’aggrave en raison de son accélération.

C’est ainsi que ces spécialistes écrivent que « Il est maintenant inévitable que, d’ici 50 à 100 ans, les émissions anthropogéniques de dioxyde de carbone vont encore augmenter l’acidité des océans à des niveaux qui auront des impacts massifs, le plus souvent négatifs, sur les organismes marins et les écosystèmes, ainsi que sur les biens et les services qu’ils fournissent ».

De fait, cette acidité va mettre en péril la fertilisation de certaines espèces de coraux, de mollusques et d’échinodermes (étoiles de mer, oursins, concombres de mer, etc.), alors que certaines algues et microalgues bénéficient de ce phénomène.

Hormis sur la faune marine, cette tendance a des impacts socio-économiques, déjà visibles, sur l’aquaculture, la culture d’huîtres, soit « sur les moyens de subsistance de quelque 400 millions de personnes ».

Pour ces spécialistes internationaux de la biologie marine, seule « une réduction des émissions de CO2 permettra d’enrayer ce problème ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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