Aeromobil : la voiture volante arrive

La voiture volante est pour bientôt. Juraj Vaculik affirme qu’il veut commercialiser son Aeromobil en 2017.

À l’heure actuelle, la voiture volante nous fait plutôt penser à James Bond. Pourtant, elle existe déjà. Pour preuve, l’Aeromobil roule et vole comme le prouve ce vol d’essai filmé en 2014.
Mais le fait qu’un prototype existe ne signifie pas encore que monsieur et madame tout le monde pourront conduire un tel véhicule. C’est pourtant l’intention de Juraj Vaculik, PDG de la société slovaque Aeromobil. Il compte en effet commercialisé sa voiture volante d’ici à 2017.

Alors qu’il faut des tonnes de certifications pour un tel engin, un délai de trois ans peut sembler un peu court. De son propre aveu, il avoue s’attendre « à plus de cent années de bureaucratie aérienne et cent années de bureaucratie terrestre ».

Hormis le problème des certifications, la voiture volante devra en outre surmonter un sérieux problème d’infrastructures. En effet, pourquoi posséder une voiture volant si on ne peut pas voler avec ? Pour cela, il faudra ses sortes de zones de décollage et d’atterrissage.

Juraj Vaculik a réponse à tout vu qu’il a imaginé de créer une nouvelle voie réservée aux voitures volantes sur les autoroutes. D’après lui, un tel aménagement ne serait pas très onéreux vu que sa voiture n’a besoin que de 200 mètres pour décoller. Une autre solution pourrait être de doter les stations-service de pistes de décollage.

Pour finir, quel permis devra posséder un conducteur d’Aeromobil : est-ce qu’un simple permis de conduire va suffire ? Cela semble à priori utopique. Là encore Juraj Vaculik a une réponse : « Pas de souci : d’ici dix ans, l’Aeromobil autonome n’aura plus besoin de pilote » !


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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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