Airbus : un avion ultrarapide pour relier Paris à Los Angeles en à peine trois heures !

Les ingénieurs d’Airbus sont en train de plancher sur un avion ultrarapide capable de relier Paris à Los Angeles en à peine trois heures, c’est ce que révèle un brevet.

Est-ce qu’Airbus est en train de travailler sur un nouveau Concorde ? Peut-être, peut-être pas… Une chose est certaine, le groupe aéronautique a déposé mi-juillet un brevet pour un avion ultrarapide capable de relier Paris à Los Angeles en à peine trois heures.

Le brevet déposé auprès du Bureau américain des brevets et des marques de commerce fait mention d’un « véhicule aérien ultrarapide » capable d’atteindre Mach 4,5, soit près de 5 500 km/h. Pour autant que cet avion voit le jour, il serait tout simplement deux fois plus rapide que le Concorde.

Cet avion, si on peut encore l’appeler ainsi, serait doté de trois systèmes de propulsion distincts : deux turboréacteurs pour les manœuvres sur piste et le décollage, un moteur-fusée pour accomplir une ascension pratiquement verticale jusqu’à une altitude d’environ 35 kilomètres, et deux statoréacteurs pour propulser l’avion à vitesse supersonique sur une trajectoire horizontale.

Les nombreux schémas montrent que cet appareil serait dépourvu d’ailes classiques et serait équipé à la place d’une voilure triangulaire positionnée au-dessus du fuselage.

Dans une vidéo qu’il a mise en ligne, le blogueur Deepark Gupta, l’un des premiers à avoir repéré ce brevet, décrit le projet à la manière de « Ce n’est pas sorcier ».

Lors du salon du Bourget 2011, Airbus avait déjà présenté le projet Zhest, un avion-concept révolutionnaire affichant zéro émission de CO2 grâce à un carburant fait d’un mélange d’hydrogène et d’oxygène. Boeing et Lockheed Martin plancheraient aussi sur des avions supersoniques, alors que l’Agence spatiale européenne planche sur l’hypersonique (plus de 6 150 km/h) avec le Waverider et l’A2.

Qui dit brevet ne signifie pas pour autant que cet avion verra un jour le jour. Il s’agit pour l’heure que d’une idée.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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