Allemagne : sa croissance passe de +0,7% à -0,2% !

Bon élève en matière de croissance, l’Allemagne subit un sérieux coup de frein en 2014. Après une croissance pas très bonne de +0,7% au premier trimestre, elle recule carrément de 0,2% au second trimestre.

Est-ce que le modèle économique de l’Allemagne a du plomb dans l’aile alors que c’est le pays européen qui fait figure de bon élève en matière de croissance ? C’est la question que l’on pourrait de poser en découvrant les chiffres de l’Office fédéral des statistiques.

Après un premier trimestre déjà moyen (+0,7%), la croissance de l’Allemagne s’est carrément inversée au second trimestre en reculant de 0,2%, un résultat très décevant vu qu’il est même plus mauvais que celui de la France (0%).

De fait, sur les six premiers mois de 2014, l’Allemagne enregistre 0,5% de croissance, ce qui n’est guère mieux que les 0,3% de la France, et cela malgré des politiques économiques très différentes entre les deux pays.

Alors que la consommation des ménages et les dépenses publiques se portent bien, ce sont avant tout la nette chute des exportations et la baisse des investissements qui sont la cause de cette baisse de vitesse de l’économie allemande.

Ces mauvais résultats de l’Allemagne donnent par ailleurs de la munition à la France pour réclamer une autre politique européenne que la politique d’austérité prônée par Angela Merkel, une réorientation qui sera demandée par Michel Sapin, le ministre français de l’Économie.

Vu que cette panne de croissance touche toute l’Europe, le patron de Bercy suggère également « une adaptation » du rythme de réduction des déficits publics, celui de la France devant être d’au moins 4% pour 2014, très loin des 3% fixés par l’UE.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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