Amazon plaide pour une zone aérienne dédiée aux drones de livraison

À l’occasion d’une conférence organisée par la NASA, un dirigeant d’Amazon a plaidé pour la création d’« une zone de transit à haute vitesse pour les drones de livraison ».

C’est en Californie, à l’occasion d’une conférence organisée par la NASA, que Gur Kimchi, vice-président en charge du projet Prime Air chez Amazon, a plaidé pour la création une zone aérienne de « transit à haute vitesse ».

Comme il l’a expliqué, cette zone serait utilisée pour les drones civils les mieux équipés, il s’agirait d’un couloir allant de 200 à 400 pieds d’altitude (soit de 6 à 120 mètres). Les drones moins sophistiqués seraient eux cantonnés dans une zone allant jusqu’à 200 pieds.

« Étant donné la rapide croissance du secteur des appareils sans pilote, Amazon pense que l’environnement le plus sûr et le plus efficace pour les drones, d’un usage récréatif aux flottes sophistiquées évoluant au-delà du champ de vision de l’opérateur, est un espace aérien civil distinct en dessous de 500 pieds », a affirmé Gur Kimchi.

Alors que le projet Prime Air d’Amazon doit faire face aux régulations de l’aviation civile américaine, le géant de l’e-commerce réclame des changements importants dans la loi. L’entreprise est notamment fermement opposée à la réglementation qui est actuellement en cours de finalisation qui prévoit d’autoriser le vol de drones commerciaux uniquement dans le champ de vision de leur pilote au sol, un projet qui compromettrait grandement les plans de livraisons automatisées d’Amazon.

Alors que Jeff Bezos, le PDG d’Amazon, affirmait il y a deux ans que le projet Prime Air serait opérationnel d’ici 2017 ou 2018, l’époque des drones automatisés semble pour le moment encore loin.

C’est d’ailleurs pour contourner les limitations imposées aux États-Unis qu’Amazon a mené des tests au Canada.

Si on entend beaucoup parler de l’intention d’Amazon de livrer des paquets par drones, d’autres entreprises mènent des projets similaires. Il s’agit par exemple de La Poste en France, de la Poste suisse, ou de DHL, filiale de la poste allemande. Avec son Project Wing, Google a aussi des intentions dans le domaine.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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