Android : désormais plus de 50% du marché américain

Avec une progression de 8,3% au premier trimestre 2014, Android dépasse désormais les 57% de part de marché aux États-Unis.

À l’instar de ce qui se passe à l’échelle mondiale, Android était déjà très présent sur le marché américain. Mais en enregistrant une progression de 8,3% au premier trimestre 2014, ce qui donne plus de 57% de part de marché au système d’exploitation mobile de Google, Android semble avoir passé un nouveau cap.

Car si Android progresse aux États-Unis, c’est parallèlement iOS qui perd des plumes avec un recul de 7,8% à 35,9% de part de marché.

Selon les indicateurs de Kantar Worldpanel Comtech, le phénomène qui se passe aux États-Unis ne serait d’ailleurs pas isolé, la même tendance étant déjà perceptible en Australie et en Chine. D’ailleurs, pour ne prendre exemple que de ce dernier pays, Android y représente déjà 80% du marché (+8,1%/an) alors qu’iOS n’occupe que 17.9% du marché (-5,4%/an).

Si cette répartition du marché ne laisse que des miettes aux autres systèmes d’exploitation, que cela soit Windows Phone, BlackBerry ou Firefox OS, reste é savoir ce qu’il va maintenant advenir alors que le marché des pays dits développés commence à être saturé. Est-ce que cette saturation va assoir la tendance actuelle ou redistribuer les cartes au profit d’un OS plus novateur ?

Pour finir, si cette tendance semble clairement affichée au niveau mondial et dans certains pays, l’Europe se distingue avec une forte pénétration du système d’exploitation de Microsoft, Windows Phone, au profit d’Android. Serait-ce ce qui pourrait advenir au niveau mondial ?

OS mobiles : Android a-t-il trouvé les clés du marché américain ?
OS mobiles : Android a-t-il trouvé les clés du marché américain ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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