Android : Google serre la vis

Les fabricants de terminaux mobiles qui souhaitent exploiter Android devront s’adapter, Google vient de revoir à la hausse les prérequis. Android : une implémentation encadrée de près par Google

Selon des documents confidentiels rendus public par The Information, Google a serré la vis au niveau des exigences fixées dans le contrat que doit signer les fabricants de terminaux Android. De nouveaux prérequis viennent de sortir.

Désormais, les partenaires OEM qui souhaitent implémenter le système d’exploitation Android dans leurs appareils électroniques devront obligatoirement télécharger les services de Google, soit une vingtaine pour certains constructeurs. Ceux-ci devront par ailleurs s’assurer que ces services soient mis en avant sur leurs appareils, c’est-à-dire directement sur l’écran d’accueil.

Les fabricants doivent par ailleurs tout faire pour faciliter l’accès au moteur Google, que cela soit en le rendant systématiquement visible ou facilement accessible par un simple glissement du doigt vers le haut depuis le bouton Home.

Alors que cette initiative est somme toute la continuation d’une précédente initiative qui visait à réduire la fragmentation des versions Android sur le marché, cette démarche est accompagnée d’une carotte et d’un bâton. La carotte est que Google fait miroiter une partie des revenus générés par l’exploitation de Google Search et de Google Play pour ceux qui joueront le jeu des prérequis alors que le bâton sera pour ceux qui ne veulent pas les suivre, qui pourront toujours utiliser Android, mais sans certification et sans accès à certains services clés, par exemple le Play Store.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentLa mythique Ford Mustang arrive en France
Article suivantRéseaux sociaux : quel avenir pour Ello.co ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here