Android : Google veut limiter la fragmentation du parc

Le parc sous Android a beau être le plus important, il souffre d’un phénomène de fragmentation. Changeant de fusil d’épaule, Google compte réduire cette fragmentation.

À force d’avoir trop laissé faire ses partenaires durant de nombreuses années, Google se retrouve face à un parc mobile particulièrement fragmenté. Alors qu’Android 4.4 KitKat est sorti depuis le 31 octobre 2013, près de 20% des smartphones sont encore sous Android 2.3 Gingerbread sorti le 6 décembre 2010.

À l’instar du parc Apple où iOS 7 a déjà été adopté par plus de 80% des appareils, Google espère en faire de même avec Android. Pour ce faire, la firme de Mountain View a décidé de changer son fusil d’épaule en raffermissant sa politique face aux constructeurs d’appareils mobiles.

C’est ainsi que Google a notifié à tous ses partenaires que les accès au Play Store, à Gmail, à Google Now et autres services ne seraient possibles que pour les nouveaux appareils sous Android 4.4 Kitkat.

Histoire d’assurer un peu de douceur dans cette décision, la firme de Mountain View a mis en place un échéancier qui laissait jusqu’au 1er février pour Gingerbread, Honeycomb, Ice Cream Sandwich et Jelly Bean 4.1, jusqu’au 24 avril pour Jelly Bean 4.2 et jusqu’au 31 juillet 201 pour Jelly Bean 4.3.

Vu que ce planning est très serré, la pression est mise sur les fabricants, mais devrait aussi permettre une rapide baisse de la fragmentation du parc Android.

Google veut pousser les constructeurs à adopter la dernière version
Google veut pousser les constructeurs à adopter la dernière version

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentGoogle Glass : retransmission d'une opération chirurgicale de France au Japon
Article suivantTélécoms en Europe : les enjeux du roaming

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here