Android : la bataille des consoles de jeu !

Alors qu’on résume la bataille des consoles de jeu au duel Xbox One contre Play Station 4, il ne faut surtout pas écarter prématurément les différentes autres consoles, par exemple les consoles de jeu sous Android.

Quelque part initiées par la naissance de la console de jeu Ouya, les offres de consoles de jeu sous Android se sont enrichies avec les arrivées de la Unu et de la Mojo, sans parler des smartphones et tablettes numériques sous Android qui peuvent aussi servir à jouer. Cette pléthore d’offres est donc synonyme d’une bataille entre les différentes solutions.

La Ouya, bien que première à se lancer, souffre d’un gros défaut par rapport aux autres offres, elle n’accède pas au catalogue Google Store, ce qui la limite aux jeux du Ouya Store. À qualité équivalente, elle est donc nettement moins attractive.

La Unu est une tablette 7 pouces Android qui fait office de console de jeu. Grâce à son dock, il est possible de la connecter directement à la télévision via le port HDMI. Au niveau du catalogue, l’ensemble du catalogue Google Store sera accessible, ainsi que l’offre spécifique du Unu Store.

La Mojo n’est ni une tablette, ni une console, mais un petit boîtier qui se connecte directement à la télévision. Grâce au Google Play, Amazon App Store et Nvidia Tegra Zone préintégré, l’utilisateur pourra profiter de tous les jeux qu’il a précédemment achetés dans ces échoppes. Grâce à une manette baptisée C.T.R.L.R (pour Controller) et ses trois modes, tous les jeux seront jouables, compris ceux pour les écrans tactiles.

Toutes ces offres ne sont pas encore disponibles, comme la Xbox One et la PS4, mais toutes devraient être disponibles pour Noël. Cela promet ne sacrer bataille pour pouvoir figurer sous le sapin.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentApple TV : de la nouveauté dans l’air ?
Article suivantPhonebloks : un concept de smartphone 100% personnalisable

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here