Android Wear : Microsoft présente un clavier alternatif doté de la reconnaissance gestuelle

La mobilité est l’un des axes de développement principaux de Microsoft. En présentant un clavier alternatif doté de la reconnaissance gestuelle, Analog Keyboard, l’éditeur de Redmond veut lancer sa propre méthode de saisie.

À l’instar de sa suite bureautique Office pour iPad ou de son application OneNote pour montres connectées sous Android, Microsoft étant être très agressif sur le marché de la mobilité, une démarche qui s’inscrit comme étant l’un des principaux axes de développement de l’éditeur de Redmond.

Plutôt que de présenter une nouvelle application, Microsoft présente cette fois sa propre méthode de saisie pour les montres et objets connectés équipés d’Android Wear. Derrière le nom d’Analog Keyboard, c’est un clavier alternatif équipé de la reconnaissance gestuelle qui est dévoilé.

Développé par les chercheurs de Microsoft, l’Analog Keyboard a pour but de fournir une méthode de saisie particulièrement adaptée pour appareils dotés de petits écrans, tels que typiquement les montres connectées qui ne sont équipées que d’écran d’environ 1,6 pouce.

Comme l’explique Microsoft Research, il n’est pas toujours approprié de parler en public en certaines circonstances, par exemple en réunion, pour pouvoir dicter un message à la smartwatch. Grâce à Analog Keyboard, l’utilisateur n’a qu’à sélectionner un champ de saisie pour qu’une zone spécifique apparaisse sur son écran. Il n’aura plus qu’à tracer les lettres une à une au doigt pour remplir le champ.

Pas tout compris ? Regardez cette vidéo pour mieux comprendre le procédé de l’Analog Keyboard.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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