Apple vs. Microsoft : bataille autour des suites bureautiques

Les ordinateurs se meurent au profit des tablettes, cette tendance qui semble plus qu’inéluctable fait beaucoup réfléchir les fabricants de hardware au sujet duquel sera fait l’avenir. Fais, les éditeurs de logiciels en font, de même pour tenter de surfer sur cette vague. Cela concerne typiquement les suites bureautiques.

Entre faire l’acquisition d’un ordinateur ou d’une tablette numérique, l’aspect applicatif entre de plus en plus en ligne de compte pour les utilisateurs à la recherche d’une seule machine pour tout faire. Dans ce sens, synonyme par excellence de la productivité, les suites bureautiques sont au cœur de ce dilemme.

Entre Office 365 et Office de Microsoft et iWork d’Apple, le cœur balance souvent en faveur des premières solutions, en raison de leur universalité. Mais voilà, en annonçant la gratuité d’iWork, Apple lance un véritable pavé dans la mare ! En effet, vu que c’est gratuit, pourquoi payer pour une autre solution ?

Alors que la division Business, dont les produits Office font partie, représente la principale source de revenus de Microsoft, la firme de Redmond se devait de réagir. C’est Frank Shaw, responsable de la communication, qui a tenté de clarifier les choses. C’est ainsi qu’il rappelle que les tablettes Surface et Surface 2 incluent Office, sans oublier de préciser que ces modèles « sont moins chers » que l’iPad 2 et l’iPad Air.

Il oublie juste de dire que la version « Famille et étudiant » d’Office est facturée 139 euros pour une Surface Pro, et 539 euros pour la version « Professionnel ». De plus, il oublie également de souligner que la version collaborative dans le cloud d’iWork est gratuite alors qu’un abonnement à Office 365 est facturé 99 euros par an. Il semble que Frank Shaw aurait donc mieux fait de se taire, car son intervention n’a servi qu’à mettre en lumière ce qu’il n’a pas dit.

La question qui se pose sera de savoir si Microsoft va prendre en considération la menace iWork ou pas.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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