Après Grenoble, l’i-Road biplace de Toyota a le feu vert pour rouler au Japon

Dans le cadre du projet d’autopartage « Cité Lib by Ha:mo » mené à Grenoble, l’i-Road biplace de Toyota roule déjà en France. Il va désormais pouvoir être testé aussi au Japon.

L’i-Road est un véhicule électrique ultra-compact à trois roues dédié aux petits trajets. Les Français le connaissent déjà vu qu’il participe au projet d’autopartage actuellement mené à Grenoble : « Cité Lib by Ha:mo ». Désormais, ce sont les Japonais qui vont pouvoir découvrir dans sa version biplace vu qu’il vient de recevoir toutes les autorisations nécessaires de la part du Ministère japonais de l’Aménagement du Territoire, des Transports et du Tourisme.

Vu l’intérêt affiché par la municipalité de l’arrondissement de Shibuya, c’est dans cet arrondissement que Toyota mènera ses essais. Ils ont commencé le 21 novembre dernier. Il est prévu de prêter, pour un mois environ, des i-Road biplace à des personnes qui comptent les utiliser avec un passager, que cela soit pour aller et revenir du travail, aller faire les courses ou déposer les enfants à l’école.

Au terme de l’essai, tout comme à Grenoble, Toyota évaluera l’intérêt suscité par l’i- Road, ses capacités à couvrir certains besoins en matière de transport. La démarche du constructeur est sur le long terme, sur la mise au point de nouveaux moyens de locomotion, comme l’i-Road, mais aussi l’élaboration de produits et services associés qui faciliteront leur adoption par les utilisateurs.

Le succès semble déjà être au rendez-vous pour Toyota. Alors qu’il était espéré une centaine d’essayeurs, plus de 2500 demandes pour essayer l’i-Road ont déjà été reçue. Toutes ne seront pas satisfaites vu que l’essai prévoit la mise à disposition de 6 modèles monoplaces et 4 modèles biplaces.

yonki-main

presentation-du-projet-open-road

Présentation du Projet Open Road

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentLe premier drone autonome, l’HEXO+, est là !
Article suivantToyota livre la première Mirai à hydrogène en Allemagne

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here