Ariane 6 : un contrat de 2,4 milliards d’euros pour Airbus Safran Launchers

Le projet Ariane 6, le futur lanceur européen, est désormais sur les rails. L’Agence spatiale européenne (ESA) vient de signer un contrat de 2,4 milliards d’euros avec Airbus Safran Launchers (ASL).

Le premier vol du nouveau lanceur européen, Ariane 6, est prévu pour 2020 avec une pleine capacité opérationnelle à partir de 2023. Le projet vient de vivre une avancée majeure avec la signature du contrat pour son développement.

C’est avec Airbus Safran Launchers (ASL) que l’Agence spatiale européenne (ESA) a signé un contrat de 2,4 milliards de dollars pour le développement du lanceur dans les versions Ariane 62 et 64, c’est-à-dire avec deux ou quatre boosters. Le contrat prévoit un engagement ferme d’environ 680 millions d’euros pour les phases de développement A et B prévues pour la mi-2016, soit jusqu’à la revue de définition préliminaire.

L’ESA a également conclu d’autres contrats, pour le développement de la base de lancement d’Ariane et pour Vega-C, une nouvelle évolution du petit lanceur Vega.

L’Agence spatiale européenne annonce que les contrats signés avec Airbus Safran Launchers (ASL), le CNES et ELV (European Launch Vehicle), « couvrent l’ensemble des travaux de développement d’Ariane 6 et de sa base de lancement, dans la perspective d’un vol inaugural en 2020, ainsi que ceux de Vega-C, en vue d’un premier lancement en 2018 ».

Il est bon de rappeler qu’Ariane 6 est la réponse européenne à la concurrence, notamment celle de SpaceX qui fait pression sur les prix des lancements.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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