Asimo : ce robot qui tente de s'adapter à l'humain

[Vidéo] Alors que cela a des décennies que Honda ne cesse d’améliorer son robot Asimo, le petit robot blanc vient de faire ses premiers pas aux États-Unis.

Asimo a beau savoir courir, sauter, danser, servir à boire ou même monter des escaliers, il n’en demeure pas moins qu’il est toujours un robot.

Alors que les premiers robots sortis par Honda datent du milieu des années 80, le premier Asimo voit le jour en 2000. Depuis, il ne cesse de s’améliorer au fil des versions, avec des mouvements plus fluides, plus rapides, mais aussi plus diversifiés.

C’est ainsi que lors de son arrivée à New York, pour son premier périple aux États-Unis, Asimo a sauté à pieds joints, à cloche-pied, tapé dans un ballon, dansé en bougeant les bras et les jambes.

Alors qu’Asimo a dit « Bonjour New York, merci d’être venus aujourd’hui ! », il s’agissait pour l’occasion d’une voix préenregistrée. Au niveau de ses qualités, le robot blanc de 1,30 mètre pour 50 kilos est capable de « parler » en langue des signes, que cela soit en japonais ou en anglais.

Si l’équilibre et les facultés d’Asimo sont la fierté des ingénieurs de Honda, c’est la dextérité de sa main dont ils sont les plus fiers, comme le fait que le robot puisse servir à boire ou serrer la main à quelqu’un.

Alors que la majorité des comportements d’Asimo sont préenregistrés, les ambitions des ingénieurs sont de l’adapter pour le transformer en robot d’assistance, par exemple pour des personnes alitées, âgées ou coincées sur un fauteuil roulant. Mais pour cela, le robot doit encore gagner d’autonomie sur le terrain, notamment en arrivant comprendre son environnement pour y adapter son propre comportement.

Si cette perspective ambitieuse nécessitait du temps pour être réalisée, des versions aux facultés plus limitées par exemple pour officier uniquement comme réceptionniste pourraient être proposées plus rapidement.

Avec Asimo, la robotique prend un visage plus humain
Avec Asimo, la robotique prend un visage plus humain

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentPhilae : la technologie française à la conquête d'une comète
Article suivantApple vs Samsung : les coulisses marketing du procès [Vidéo]

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here