ATS-V.R : une Cadillac qui pourrait séduire l’Europe

Alors qu’il est toujours difficile d’imaginer si une voiture made in USA peut séduire les marchés européens, la nouvelle Cadillac ATS-V.R devrait clairement y parvenir.

Lors de la semaine de Los Angeles, Cadillac a fait le buzz en présentant sa nouvelle ATS-V.R, une voiture spécialement conçue en conformité avec les réglementations internationales FIA GT3. De fait, ce bolide pourra participer à des courses dans le monde entier, y compris en Europe, comme à Spa, aux 24 Heures du Nürburgring, ou à la manche de la Blancpain Endurance Series sur le circuit de Silverstone. Son potentiel vise à affronter les Bentley Continental GT3, la Mercedes SLS GT3 ou les autres voitures de sport engagées dans ces compétitions.

Selon Cadillac, l’ATS-V.R est équipé d’un 3,6 litres biturbo V6 capable de fournir jusqu’à « 600 ch à 7 400 t/min ». Il s’agit du même moteur LF4.R que pour la CTS V, mais avec de nouveaux turbos Borg Warner, de plus gros intercoolers et une foule d’autres modifications.

Pour Johan de Nysschen, président de Cadillac, « Étendre et améliorer la V-Series est l’étape logique pour la croissance de Cadillac, ce qui comprend aussi la nouvelle voiture de course développée dans le cadre des spécifications GT3 ». Il faut dire qu’en une décennie, Cadillac Racing a comptabilisé 26 victoires et 22 poles positions avec les versions coupé et berline de l’ancienne CTS-V.

Pour le pilote Andy Pilgrim, « Il est agréable de voir un fabricant mettre la priorité sur le sport automobile », ajoutant que « La voiture semble hurler comme un monstre et déchirer l’air ».

Cadillac annonce encore que l’ATS-V.R sera alignée en course dès 2015.

Cadillac-ATS-V.R-photo-1

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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