Audi S4 : l’appel de la route

Si vous ne savez pas quoi acheter et que la route vous appelle… n’hésitez pas, l’Audi S4 est pour vous.

Lorsque l’appel de la route se fait sentir, on peut parfaitement prendre le volant d’une compacte de 20 ans équipée d’un moteur de 84 chevaux et dépourvue des récentes commodités. On peut aussi opter pour une voiture confortable, puissante, élégante, équipée du plus d’équipement possible, que cela soit la transmission intégrale, la radio satellite, de gros freins et de très bons sièges.

Selon la gamme Audi, la S4 est la déclinaison sportive de la A4, comme le prouve son moteur V6 TFSI suralimenté de 3,0 litres qui développe une puissance de 333 chevaux pour un couple de 325 livres-pied. Sa transmission intégrale quattro et son différentiel central autobloquant font aussi partie de l’équation, sans oublier ses gros freins à disques ventilés aux 4 roues, une puissante chaîne audio, des sièges sport en cuir Nappa de couleur noire et rouge Magma.

La force de la S4 réside dans sa tenue de route. Grâce au système Audi Drive Select, on peut ajuster les différents réglages de la voiture, que cela soit la direction, la suspension et l’accélérateur, au gré de ses envies ou des conditions, du mode Confort au mode Dynamique, configurable pour chaque système.

Véloce et puissante, l’Audi S4 se veut aussi être douce et confortable, son grondement restant discret et contenu même en grimpant les tours, on entend à peine le compresseur s’activer.

Si la S4 n’est pas forcément aussi sportive que des concurrentes, la voiture se veut toujours efficace, peu importe les conditions de routes, ce qui est indéniablement un réel plus.

Ce plaisir de satisfaire l’appel de la route a tout de même un prix, il faut compter près de 70 dollars, plus selon les options qu’on ajoute. Mais comme le disent les conducteurs de S4, le plaisir est toujours au rendez-vous lorsqu’on est derrière son volant.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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