Automobile : l’outrageuse bonne santé de Jaguar Land Rover

Exsangue il y a quelques années, le constructeur britannique Jaguar Land Rover affiche une outrageuse bonne santé avec une marge supérieure à 17% et des ventes record.

Filiale du constructeur indien de petites voitures et camions à bas coûts Tata Motors depuis 2008, Jaguar Land Rover semble avoir véritablement trouvé son second souffle après avoir été exsangue il y a quelques années de cela. En affichant une marge trimestrielle de 17,2%, le constructeur britannique fait désormais partie du club très fermé des constructeurs réalisant 10% de marge ou plus, ce qui est très rare dans l’automobile.

Avec ses 17,2% de marge, Jaguar Land Rover se permet ainsi de devancer Audi (10%), BMW (10,7%), Toyota (10,8%) et même Porsche (17%). Non content de cette marge, la marque britannique a même réussi à faire doubler son excédent brut d’exploitation à 1,36 milliard d’euros.

Cette bonne santé s’appuie avant tout sur des ventes record avec 240 372 véhicules (+14%) vendus lors des six premiers mois de l’année, ce qui a permis au constructeur britannique de vendre plus de voitures sur un semestre que sur toute l’année 2010 ! Le succès des nouveaux modèles extrêmement attractifs explique cette réussite commerciale, un succès enregistré tant par Jaguar (+16%) que par Land Rover (+14%).

Histoire d’entretenir cette réussite, Jaguar Land Rover multiplie les nouveautés, comme la nouvelle berline Jaguar XE qui sera publiquement dévoilée lors du prochain Mondial de l’automobile de Paris, ou encore le futur Land Rover Discovery Sport, remplaçant du 4×4 Freelander. De fait, l’objectif est d’arriver à 750 000 ventes annuelles d’ici la fin de la décennie, voir pas moins d’un million d’unités par an à plus long terme.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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