Avec Paydiant, PayPal vise le commerce physique

Historiquement axé sur le paiement en ligne, PayPal se réoriente progressivement vers le commerce physique, notamment avec le rachat de Paydiant.

PayPal, filiale bientôt émancipée du groupe eBay, était historiquement axé sur le paiement en ligne. Progressivement, la société de réoriente ver le commerce physique. C’est dans cette logique qu’elle annonce le rachat de Paydiant, une acquisition qui devrait être bouclée au plus tard en avril.

Paydiant est une start-up basée à Boston. En un peu plus de quatre années d’activité, elle a réussi à lever environ 35 millions de dollars.

Paydiant est présenté comme une alternative à Apple Pay, Google Wallet et les autres moyens de paiement mobile. Sa solution consiste en une plate-forme technologique permettant aux marchands de proposer leurs propres solutions de paiement mobile associées à un portefeuille électronique en marque blanche. À l’heure actuelle, cette solution est exploitée par Subway, Harris Teeter ou encore la banque Capital One. Le réseau de grandes enseignes (CVS, Walmart et Target) s’est par ailleurs basé sur Paydiant pour monter son service CurrentC.

Bien que le montant de cette acquisition n’ait pas été communiqué, Re/code fait référence à ses sources proches du dossier pour avancer le montant de 280 millions de dollars.

Parallèlement à cette annonce, PayPal lance un module NFC au Royaume-Uni et en Australie, un système qui pourra être couplé à des systèmes de caisse traditionnels pour faciliter la prise en charge du paiement sans contact via les cartes bancaires ou les téléphones mobiles.

Alors que Google a racheté la solution de paiement sans contact Softcard et Samsung fait l’acquisition de LoopPay, ce rachat de Paydiant par PayPal démontre toute l’effervescence autour du paiement mobile.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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