Avenir de Bouygues Telecom : dans l’attente de savoir ce qui se passe en Allemagne ?

Alors que l’avenir de Bouygues Telecom semble devoir passer par un mariage, ce qui se passe actuellement en Allemagne et du plus grand intérêt pour la France et pour le futur de l’opérateur tricolore.

Si des grandes manœuvres dans les télécommunications ont actuellement lieu en France, c’est également le cas en Allemagne où les numéros trois et quatre du mobile outre-Rhin ont décidé de se marier. Si ce mariage entre O2, filiale de Telefonica, et E-Plus, détenu par KPN n’a aucun impact direct en France, la décision de Bruxelles au sujet de ce mariage pourrait tout de même avoir une incidence sur ce qui pourrait se passer dans l’Hexagone.

En effet, en cas de feu vert de Bruxelles à ce mariage allemand, il est fort à parier que cela donnera des idées à Orange et à Free au sujet de Bouygues Telecom.

Alors que le verdict de Bruxelles est attendu au plus tard pour le 10 juillet, de nombreuses personnes considèrent déjà que la réponse sera positive, comme le dit Bruno Lasserre, le président de l’Autorité de la Concurrence française.

De fait, savoir que l’Allemagne pourrait passer de quatre à trois opérateurs mobiles, un scénario qui n’est désormais plus tabou en France, des idées pourraient ouvrir des perspectives. Une chose est pour le moment certaine, cette situation explique pourquoi il n’y a pas encore de discussions véritablement actives entre Bouygues Telecom et Orange, voir Free, tout le monde attend.

Dès lors la véritable question ne sera plus de savoir si un mariage franco-français sera possible, mais avant tout de savoir si une telle acquisition, pour Orange ou Free, serait réellement souhaitable. En effet, on a souvent parlé de l’avenir de Bouygues Telecom, mais qu’en serait-il des repreneurs ?

Télécoms : une fusion (en Allemagne) peut en cacher une autre (en France) ?
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.