Aviation : utiliser son portable oui, téléphoner non !

Maintenant que les compagnies aériennes commencent progressivement à autoriser l’utilisation des appareils électroniques en vol, il est pourtant toujours interdit de téléphoner. Pourquoi ?

Alors qu’il a été pendant de nombreuses années strictement interdit d’utiliser tous les appareils électroniques dans un avion, les règles de sécurité à ce propos viennent de s’adoucir au point que les compagnies aériennes commencent à autoriser l’usage de ces appareils pendant toute la durée du vol.

Si la sécurité des vols avait été la cause de cette interdiction, les avionneurs ont depuis beaucoup travaillé sur les interférences électromagnétiques qui auraient pu perturber les instruments de vol. Au final, que l’avion soit un Airbus ou un Boeing, il est désormais protégé contre les ondes perturbatrices.

Par contre, si l’usage des appareils électroniques est autorisé dans un avion, par exemple pour jouer ou visionner un film, il est toujours strictement interdit de téléphoner. La première explication est qu’à son altitude de croisière, l’avion est trop haut par rapport aux antennes relais au sol.

Si cette explication est vraie, elle est aujourd’hui fausse. En effet, les ingénieurs ont trouvé la parade à ce problème en embarquant une antenne relais à bord des avions. Pourtant, si les communications et les connexions internet étaient en théorie possible, ce n’est pas encore le cas…

Cette fois, le problème n’est pas technique, mais économique. En effet, les compagnies aériennes comptent bien pouvoir tirer un avantage financier de ce nouveau service. C’est par exemple pour cette raison que British Airways, qui autorise l’utilisation des appareils connectés durant toute la durée du vol, n’autorise que les passagers de sa classe affaires à pouvoir communiquer. C’est donc possible, il faut juste payer !ée du vol.[/caption]

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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