Axelle Lemaire interpelle la SNCF pour le Wi-Fi dans les trains

C’est par le biais de Twitter qu’Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au Numérique, a interpellé la SNCF au sujet de l’absence de Wi-Fi dans les trains. WiFi : la SNCF interpellée par Axelle Lemaire

Le moins que l’on puisse dire est qu’Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au Numérique, a été directe avec la SNCF en publiant une interpellation sur l’absence de Wi-Fi dans ses trains. La méthode est directe, comme le contenu de son message.

En écrivant « Toc toc toc, la SNCF : on peut se voir pour discuter WiFi dans le train ? Merci d’avance ! 😉 », le message est terriblement clair.

Alors que les trains grandes lignes disposent du Wi-Fi dans plusieurs pays, que cela soit gratuitement ou pas, la situation est diamétralement opposée en France où aucun train ne dispose de ce service. Pire, les essais effectués en 2010 sur la base de la Box TGV ont été relégués aux oubliettes.

Alors que la SNCF ne cache pas que « 69 % des voyageurs ayant l’habitude de se connecter en mobilité estiment que l’absence de WiFi à bord est gênante », le fait qu’aucun modèle économique viable pour une telle technologie n’a été pour le moment trouvé n’est pas plus caché. Il faut dire que l’installation du Wi-Fi dans les TGV a un prix, 350 000 euros par rame alors qu’il faudrait équiper 450 rames.

Alors que ce discours est identique depuis très (trop) longtemps, la SNCF a répondu à l’interpellation d’Axelle Lemaire en répondant « Rendez-vous est pris, Madame la secrétaire d’État », ce qui pourrait relancer l’espoir que les trains français soient prochainement équipés.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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