Bac 2014 : le passage obligé des épreuves de langues vivantes

Que les étudiants soient issus des filières L, ES ou S, ils devront tous passer par les épreuves des langues vivants, les redoutées LV1. Petit tour d’horizon.

Alors que les étudiants des filières L, ES et S ont passé l’épreuve de LV1, il est bon de rappeler que l’épreuve des langues vivantes est souvent redoutée en France. Pour cause, les jeunes Français ont souvent très mauvaise réputation au niveau des langues étrangères, plus particulièrement en anglais.

Alors que les actuels bacheliers sont dans l’attende de leur résultat, rien ne vaut de demander à d’anciens étudiants ce qu’ils pensent de cette épreuve. Qu’ils aient choisi anglais, allemand, espagnol ou encore italien, ils se souviennent tous de cette épreuve.

C’est ainsi que Margaux, étudiante en Compta, se souvient avoir eu un texte sur un jeune Amit né dans le Massachusetts pour son épreuve d’anglais. Elle avoue avoir consacré 40 min à ne pas trouver où est né cet Amit !

De son côté, Paul qui avait opté pour l’allemand qualifie cette épreuve de « trop easy » avec un texte super facile et un essai plus… compliqué. Son 13 lui convenait parfaitement.

Pour Louis, qui avoue n’avoir rien compris au texte allemand, son 7 a été une belle surprise, alors que Lisa avoue que son 4 en espagnol correspond au fait qu’elle n’a certainement pas été assez assidue aux cours.

Si toutes ces expériences semblent très mitigées, ce n’est pas le cas de Silvia qui avait pris italien en étant d’origine italienne. Pour elle, tout a été facile au point qu’elle a presque honte de dire qu’elle a obtenu un 19 !

Pour finir, il faut retenir que tout est possible dans l’épreuve de LV1, mais surtout que tout dépend de ce que l’on a travaillé pour se préparer. Car en langue, tricher avec sa calculette n’est pas vraiment possible !

Bac 2014 : le sujet et corrigé de l'écrit d'anglais LV1 pour les ES, L et S
Bac 2014 : le sujet et corrigé de l’écrit d’anglais LV1 pour les ES, L et S

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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