Bac : les élèves recalés pourront conserver leurs notes supérieures à dix

Plus besoin de repasser toutes les matières en cas de recalage au bac, c’est le projet de décret qu’a adopté le Conseil supérieur de l’éducation.

C’est Europe 1 qui révèle que le Conseil supérieur de l’éducation, par un projet de décret, va réformer le bas, en cas de recalage.

Il est en effet prévu que les candidats au bac ayant échoué pourront conserver leurs notes supérieures à dix et ne repasser que les matières qu’ils ont ratées l’année suivante. Ce décret, adopté par le Conseil supérieur de l’éducation, serait valable cinq ans selon Europe 1, il s’appliquerait dès 2016.

Concrètement, un élève qui obtient un 15 en philosophie pourrait décider de conserver cette note, ce qui le dispenserait de repasser l’épreuve l’année suivante. Le ministère précise que cela ne dispense par contre pas de suivre les cours.

Alors ce système serait en fait le même que celui du cursus universitaire, où les matières se valident indépendamment les unes des autres, certains enseignants s’inquiètent de cette mesure en considérant que le niveau des élèves va baisser s’ils ne travaillent plus pour certaines matières, ce qui serait pénalisant pour la suite de leurs études.

Cette crainte est balayée par le ministère. Sa crainte à lui concerne le décrochage scolaire, un problème que ce décret vise à endiguer.

De plus, cette mesure souhaite corriger une spécificité du bac général vu que cette mesure existe déjà pour le bac professionnel, pour les candidats libres et pour les candidats au bac général ayant déjà échoué par deux fois à l’examen.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

3 Commentaires

  1. Pour répondre à Pose. J’ai passé le bac en 1984 et j’ai 3 enfants qu’ils l’ont passé. Franchement, parler de bac plus facile aujourd’hui qu’avant est infondé. Au contraire, je trouve les sujets plus complexes que ceux des années 1980. Bref, il ne faut pas dévaloriser les jeunes d’aujourd’hui, ils sont, sinon plus, tout aussi compétents que ceux des années 1980, à la différence que l’intégration dans la vie active leur est mins facile. Un 1980 un capes c’est bac+3, aujourd’hui c’est bac+5. En 1980, avec un doctorat on a une place de haut niveau, aujourd’hui on est larbin ou chômeur. En fait comme à Cuba.

  2. C’est une très bonne idée et effectivement la crainte de certains enseignants n’a pas de justification, par contre le décrochage est lui bien réel.

  3. Je trouve que le bac ça devient de plus en plus du n’importe quoi.
    Entre voir que certains lycéens ont décidé de faire une pétition car une question d’anglais était « trop dur » ou alors qu’ils gardent la meilleur des deux notes montre que le système éducatif français s’effondre.

    ça me fait bien rire de voir les lycéens stresser pour le bac. On vous le donne.

    Aucun mérite a avoir le bac maintenant, les seul qui ont du mérite sont ceux qui dépassent les 16 de moyenne vu la difficulté des sujets.

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