Là-bas si j’y suis : une renaissance sur internet ?

Après 25 ans s’existence sur les ondes de France Inter, l’émission « Là-bas si j’y suis » a été mise au placard. Cela n’empêche par Daniel Mermet de rêver à une renaissance, sur internet ?

À l’instar de la pétition regroupant 170 000 signatures de soutien que brandit Daniel Mermet, son émission « Là-bas si j’y suis » avait de nombreux auditeurs, une motivation qui pousse l’emblématique animateur de l’émission a espéré une renaissance de celle-ci.

Même s’il n’a toujours pas digéré l’attitude de la direction de France Inter qui a décalé son émission, avant de la tronquer, puis de purement et simplement la supprimer, Daniel Mermet estime que ses 70 ans ne doivent pas l’empêcher de faire renaitre une émission qu’il a animée pendant vingt-cinq ans, un rendez-vous très à gauche.

Bénéficiant de nombreux soutiens, comme celui de Daniel Schneidermann, fondateur du site arretsurimages.net, Daniel Mermet compte en faire de même que l’émission qui avait été supprimée en 2007 de France 5, renaitre sur internet.

Complètement emballé par son projet, l’animateur est d’ailleurs déjà en train d’imaginer que son futur site héberge une matinale alternative, « un rendez-vous qui accueillerait tous ceux que l’on n’entend pas ailleurs », sans oublier le célèbre répondeur.

Si certaines choses semblent encore floues, l’idée est suffisamment germée pour que le début des souscriptions débute le 13 septembre prochain, lors de la fête de l’Huma, et que le site soit mis en ligne à partir du 21 janvier 2015, « Jour du banquet républicain et de la mort de Louis XVI ».

Daniel Mermet en octobre 2006.
Daniel Mermet en octobre 2006.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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