Bionic Bird : un oiseau électrique pilotable par iPhone

Le Bionic Bird vient se recharger sur un chargeur nomade en forme d'œuf.

Les drones ne sont pas les seuls engins pilotables par un iPhone. Le Bionic Bird, un oiseau électrique, l’est tout autant.

Non, le Bionic Bird n’est pas un drone même s’il vole. Pour cause, il ne dispose pas d’une hélice pour voler, mais d’ailes qu’il peut battre tel un véritable oiseau. C’est au travers de la société XTIM que Edwin Van Ruymbeke et Marc Zeller comptent défier les drones avec un oiseau électrique capable de voler à 20 km/h.

Alors qu’il était jusqu’à présent impossible de faire voler un oiseau électrique de petite envergure et à faible vitesse, la miniaturisation des batteries (LiPo) et des moteurs (coreless) rend cette prouesse désormais possible.

C’est après avoir longuement observé la façon de voler des oiseaux que le Bionic Bird a pu être conçu, un volatile électrique pesant 9, 3 grammes pour une longueur de 17 cm et une envergure de 33 cm. Mû par deux processeurs, un moteur, un refroidisseur, une batterie, et une mécanique minutieuse brevetée, le Bionic Bird peut voler à une vitesse de 20 km/h pendant 8 minutes, avant de devoir être rechargé sur un chargeur nomade en forme d’œuf.

Pour se diriger, le Bionic Bird utilise un astucieux système de déformation de l’aile, un dispositif qui permet des manœuvres rapides et instantanées. Pour le piloter, il suffit de télécharger sur son iPhone l’application gratuite The Flying App, disponible sur l’App Store, mais aussi d’apprivoiser l’animal, car le faire voler nécessite une certaine technique. Il n’est en effet pas évidemment de maitriser ses gestes lorsqu’on sait que le Bionic Bird oblique sur le côté d’un simple geste de la main. Heureusement que le fait que son corps soit fait de mousse ne le rend pas trop dommageable aux crashs.

Afin de pouvoir passer à la vitesse supérieure, notamment pouvoir commercialiser son Bionic Bird, XTIM fait appel au financement participatif (Indiegogo) pour trouver les fonds nécessaires à sa mise en production avant les fêtes de fin d’année.

Pour Edwin Van Ruymbeke et Marc Zeller, l’idée serait aussi de poursuivre les développements pour ajouter du vol stationnaire ou la possibilité d’embarquer une caméra, mais aussi pour pouvoir développer l’application pour Android.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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