Blablacar : une levée de 200 millions de dollars pour passer la vitesse supérieure

Le site de covoiturage Blablacar vient de lever 200 millions de dollars, ce qui valorise l’entreprise à 1,6 milliard de dollars. Cet argent va permettre de passer à la vitesse supérieure.

Le site de covoiturage Blablacar vient de rentrer dans le cercle très fermé des « licornes », ces entreprises non cotées en bourse qui sont valorisées à plus d’un milliard de dollars. Pour cela, l’entreprise française a annoncé ce jeudi avoir levé 200 millions de dollars (177 millions d’euros) auprès de différents fonds d’investissement américains, notamment Insight Venture Partners et Lead Edge Capital.

Désormais, Blablacar est donc valorisé à 1,6 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros).

« On se rend compte que l’on crée une demande et qu’il y a un appétit pour Blablacar qui est incroyable. Il faut accélérer cette croissance et on ne veut pas se retrouver contraints par manque de financements », a commenté Nicolas Brusson, directeur général et cofondateur de BlaBlaCar.

Alors que Blablacar compte déjà 20 millions de membres dans 19 pays, son but, avec cet argent, est de passer la vitesse supérieure. Après avoir consolidé ses positions en Europe, ciblé les pays émergents que sont la Russie, la Turquie l’Inde ou le Mexique, le but suivant va être l’Amérique latine, notamment le Brésil à partir du mois de décembre. Par la suite, l’Asie est aussi au programme, à partir de 2016.

« Aujourd’hui quand on voit comment on marche en Russie, en Turquie, en Inde ou en Europe, je me dis qu’il n’y a pas vraiment de raisons pour que cela ne soit pas le cas en Asie », a souligné Nicolas Brusson.

Blablacar a le vent en poupe. Pourvu que cela dure.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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