BlackBerry : condamné à payer 147,2 millions de dollars de dommages-intérêts

Samedi, la société canadienne Research in Motion (RIM), fabriquant du BlackBerry, a annoncé avoir été condamnée à payer 147,2 millions de dollars de dommages-intérêts par un tribunal californien pour violation d’un brevet relatif au contrôle à distance d’appareils sans fils.

Durant des discussions commerciales avec le fabricant du BlackBerry, Mformation lui avait divulgué des secrets relatifs à sa technologie. Mais, après avoir finalement décidé de ne pas s’allier avec Mformation, RIM a malgré tout modifié certains de ses logiciels pour y inclure un système breveté par la société américaine.

Mformation, société de logiciels basée dans le New Jersey, est des États-Unis, avait porté plainte en 2008 contre RIM devant une cour de San Francisco.

Le fabricant du BlackBerry conteste toute fraude et affirme que les brevets n’étaient pas conformes. « RIM a beaucoup travaillé pendant de nombreuses années pour mettre au point de manière indépendante la technologie novatrice du BlackBerry et RIM ne pense pas que le brevet de Mformation en question est valide », indique la société canadienne.

Alors qu’un tribunal californien a condamné Research in Motion, « RIM est déçu par cette décision et étudie les éventuelles suites légales à donner à cette affaire », a fait savoir dans un communiqué l’entreprise qui traverse actuellement une passe très difficile.

Actuellement, le groupe Research in Motion traverse une période noire en enregistrant une perte de plus de 500 millions de dollars au premier trimestre, et a annoncé 5 000 licenciements d’ici fin 2013. L’action de RIM, qui cotait 145,50 dollars canadiens en juin 2008, ne vaut aujourd’hui moins de 8 dollars, soit une perte de 95% !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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