Boston Dynamics présente un chien robot plus petit, plus agile

Après avoir présenté le Big Dog, Boston Dynamics dévoile en vidéo Spot, un chien robot plus petit et plus agile.

C’était en 2005 que la société Boston Dynamics avait présenté un chien robot baptisé Big Dog. La firme américaine revient aujourd’hui avec un autre projet, Spot, un chien robot plus petit et plus agile.

Alors que ce robot pèse 72,5 kg, Boston Dynamics ne dévoile pas beaucoup de détail. L’entreprise préfère laisser la vidéo parler d’elle-même.
Grâce aux images publiées lundi sur YouTube, on devine tout de même certains éléments, comme le fait qu’il s’agit d’un robot à propulsion électrique actionné hydrauliquement. Il est visiblement conçu autant pour l’intérieur que l’extérieur.

Par rapport à son prédécesseur, on découvre aussi qu’il est plus petit et plus agile, mais aussi beaucoup plus silencieux. Alors que Big Dog utilisait une conception de jambes se pliant vers l’avant, Spot a des jambes qui se plient vers l’arrière, comme une chèvre. L’efficacité de ce choix est flagrante dans la vidéo, lorsqu’on voit ce chien robot naviguer dans les étroits couloirs des bureaux de Boston Dynamics, monter une colline abrupte, escalader une volée d’escaliers, ou courir à côté d’un homme. On le voit même recevoir un rapide coup de pied et conserver son équilibre.

La vidéo précise que Spot utilise une sorte de balayage LIDAR pour la navigation.

On peut raisonnablement se poser la question de l’utilité d’un chien robot tel que Spot. Les quadrupèdes de Boston Dynamics précédents ont été élaborés dans le cadre d’un contrat pour créer des mulets robotisés pour aider les soldats dans les zones difficiles. Il en est peut-être de même pour Spot même si sa taille plus petite le prédispose plus à des missions de reconnaissance ou en tant que chien de garde autonome. Il est certain que Boston Dynamics nous en dira plus à ce sujet tôt ou tard.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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