Bourbon : détection d’un virus mortel non identifié

Un homme en bonne santé est mort quelques jours après avoir été mordu par des tiques. Le CDC a détecté la présence d’un virus mortel non identifié.

C’est au printemps 2014, dans le comté Bourbon au Kansas, qu’un patient âgé de plus de 50 ans est décédé quelques jours après avoir été mordu à plusieurs reprises par des tiques. En bonne santé, cette personne est tombée malade quelques jours après, victime de la fièvre et de maux de tête.

Malgré la prise d’antibiotiques, son état s’est aggravé, notamment au niveau de ses fonctions rénales. Ne pouvant pour finir plus respirer de lui-même, il est finalement décédé onze jours après l’apparition des symptômes.

D’après l’étude publiée par les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), les nombreux tests pratiqués sur cette personne se sont révélés négatifs pour un grand nombre de maladies infectieuses. C’est en envoyant un échantillon de sang du malade à un laboratoire du CDC que les scientifiques ont pu détecter la présence d’un virus mortel non identifié.

C’est en utilisant une technologie moléculaire avancée de détection (AMD) qu’ils ont pu déterminer qu’il s’agissait d’un nouveau virus de la famille des thogotovirus.

Les thogotovirus sont un groupe de virus liés aux tiques et aux moustiques dans certaines parties d’Europe, d’Asie et d’Afrique. C’est la première fois qu’un virus de cette famille tue une personne aux États-Unis. De plus, il s’agit seulement du huitième cas connu d’infection par un thogotovirus qui provoque des symptômes chez des personnes.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentL’avenir de l’auto américaine se dessine à la Silicon Valley
Article suivantApple : 1,7 milliard de dollars pour ses deux premiers datacenters en Europe

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here