Boutiques d’applications : ces chiffres qui ne veulent rien dire !

Avec des catalogues d’environ 800 000 applications pour iOS et Android, et de 160 000 applications pour Windows Phone, les boutiques semblent bien fournies. Pourtant, deux tiers de ces applications seraient « mortes ».

Le marché d’applications mobiles est estimé à près de 30 milliards de dollars pour 2013, un montant suffisamment conséquent pour que les différentes boutiques vantent la taille de leur catalogue. C’est ainsi que l’App Store d’Apple et le Google Play Store se targuent d’avoir environ 800 000 applications, et le Market Place de Microsoft approximativement 160 000 références.

Pourtant, selon une récente étude menée par Stardust, près de deux tiers des applications sont « mortes »,  c’est-à-dire qu’elles ne sont pas mises à jour et ont reçu moins de 10 commentaires. Plus précisément, il s’agit de 69% des applications Windows Phone, de 65% des applications iOS et de 41% des applications Android.

Cette étude relève aussi que les commentaires sont rédigés, dans 80% des cas, en 18 jours sur l’App Store, en 16 jours sur le Google Play Store et en seulement 13 jours sur Market Place, ce qui laisse à penser que l’effet « nouveauté » est primordial.

Dans ce sens, avec une moyenne de 1107 applications publiées quotidiennement sur Android, contre 978 sur iOS et 286 sur Market Place, le dynamisme du Google Play Store est le meilleur, surtout que les applications Android sont composées en moyenne de 6 versions, contre 5 pour iOS et seulement 3 pour Windows Phone.

Même si les critères de cette étude pourraient être améliorés, elle révèle tout de même la poudre aux yeux de ces chiffres qui ne veulent rien dire.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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