Bouygues Telecom promet de la 4G+ à 400 Mbits/s pour le second semestre 2016

Après avoir passé la barre des 300 Mbits/s, Bouygues Telecom a dépassé celle des 400 Mbits/s. L’opérateur promet une offre commerciale à ce débit théorique pour le second semestre 2016.

C’est en février dernier, à Chartres, que Bouygues Telecom avait réussi à dépasser les 300 Mbits/s en agrégeant plusieurs bandes de fréquences 4G, ce qui donne de la 4G+. Selon le même principe, sur le site de sa technopole en région parisienne, l’opérateur a réussi à atteindre le débit de 443,8 Mbits/s ce samedi 28 novembre.

Cette prouesse a été rendue possible en couplant des fréquences 800, 1800 et 2600 MHz, mais aussi en utilisant une nouvelle modulation « Quadrature Amplitude Modulation » de 256, contre 64 habituellement. Ce débit impressionnant correspond bien évidemment à un débit maximal atteignable lorsqu’on est seul sur un réseau, à un instant. Comme le précise Jean-Paul Arzel, directeur Réseau de Bouygues Telecom, « cela n’est possible que si le signal radio est excellent donc cela ne concerne qu’environ 20% des cellules d’une zone ».

Une offre commerciale pour le second semestre 2016

Pouvoir profiter d’un débit mobile de 400 Mbits/s fait rêver tous les mobinautes. La bonne nouvelle est que c’est pour bientôt. En effet, Bouygues Telecom entend généraliser cette nouvelle technologie l’année prochaine dans le but de proposer une offre commerciale dès le second semestre 2016.

Le bémol, c’est que les appareils compatibles ne sont pas encore disponibles. De fait, inutile d’être trop impatient. Il faut attendre leur commercialisation, également pour la fin de l’année prochaine.

Il est à noter que si Bouygues Telecom a pu mener à bien ce test, c’est aussi grâce à la participation de Netgear et Qualcomm. Justement, c’est grâce à un SnapDragon X12 que ce vertigineux débit a été atteint.

Est-ce qu’un débit mobile de 400 Mbits/s est utile ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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