Box : Android ne séduit pas tout le monde

Si Android a séduit Free et Bouygues Telecom, ce n’est pas le cas d’Orange, ni de Numericable qui fait reculer SFR.

Dans le but de proposer des contenus supplémentaires aux utilisateurs, Android a séduit Free et Bouygues Telecom. C’est ainsi que les deux opérateurs proposent des box fonctionnant avec le système d’exploitation de Google, bien évidemment avec des applications appartenant à l’écosystème de la firme de Mountain View.

L’arrivée des Freebox mini 4K et BBox Miami pourrait donc laisser à penser que le marché français de la box pourrait avoir cédé à l’appel de Google. En fait, pas tout à fait.

En effet, Orange ne compte pas laisser entrer le loup dans la bergerie, en tout cas pas pour le moment. C’est pour cette raison que l’opérateur historique annonce une nouvelle box pour l’automne 2015, mais sans Android. « Nous n’utiliserons pas Android. Je n’ai rien contre Google d’ailleurs, mais je tiens à garder la maîtrise des services et des contenus qui sont accessibles à nos clients en France », a déclaré à ce sujet Stéphane Richard.

La situation est similaire chez Numericable. Alors que SFR a été le premier opérateur a proposé une box sous Android, dès 2014, celle-ci ne sera plus commercialisée à partir du 1er avril. « La SFR TV avec Google Play ne sera plus commercialisée », a annoncé l’entreprise.

La position de Numericable est que le groupe considère détenir un savoir-faire historique en matière de télévision et de télédiffusion sur leurs réseaux câblés, ce qui lui permet d’éviter de s’appuyer sur un tiers pour gérer ces services à partir de sa box.

Au final, on se rend compte qu’Android, respectivement l’écosystème Google, ne séduit pas tous les opérateurs. Ce positionnement clair va donc permettre aux utilisateurs de faire leur choix, opter pour Google ou pas, car c’est clairement devenu un critère de différenciation entre les box.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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