Bruxelles : le Musée des sciences naturelles inaugure sa « Galerie de l’Homme »

C’est en présence d’Elke Sleurs, la secrétaire d’État à la Politique scientifique, que le Musée des sciences naturelles de Bruxelles a inauguré sa « Galerie de l’Homme ».

Le Musée des sciences naturelles de Bruxelles vient d’inaugurer sa « Galerie de l’Homme », une nouvelle salle permanente unique en son genre en Europe, car elle regroupe notamment une quinzaine d’hominidés reconstitués grandeur nature.

Sur une surface de 840 m2, trois espaces retracent, sans tabous, 7 millions d’années d’évolution humaine, en présentant les adaptations de l’homme moderne ainsi que les étapes de sa vie.

Des squelettes et véritables organes côtoient des techniques de pointe telles que l’impression 3D pour permettre aux visiteurs de mieux visualiser la complexité de la machine humaine.

« Le concept répond à la fois à la question du monde éducatif et à celle de la santé publique », a déclaré la secrétaire d’État à la Politique scientifique, Elke Sleurs, lors de l’inauguration mercredi. « Il s’agit d’un outil majeur pour la formation des élèves et des étudiants. Le cycle de la vie est ici expliqué et présenté de manière imagée. »

Le premier espace est consacré à 25 espèces différentes d’hominidés. Les représentations ont été reproduites à taille réelle par impression 3D, dont Lucy ou l’Homme de Spy, pour permettre aux visiteurs de s’y comparer.

Le second espace est dédié à l’homme moderne, l’Homo Sapiens : les adaptations de son squelette, de son cerveau, de ses dents ou encore de ses mains y sont illustrées de manière ludique.

Pour finir, le dernier espace explore sans tabous le corps humain au cours des différentes étapes de la vie, de la fécondation à la vieillesse, en passant par la naissance et l’adolescence. Pour la première fois, des fœtus conservés dans du formol, issus de la collection du Musée, sont exposés. De véritables organes humains sont également présentés sous forme « plastinée », c’est-à-dire avec du plastique pour remplacer les liquides.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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