Campaign to Stop Killer Robots : une campagne contre le développement des soldats-robots

Si les armées actuelles se caractérisent par leur nombre de soldats, les armées de demain pourraient bien se compter en nombre de soldats-robots. Pour contrer la prolifération de ces projets, une campagne internationale visant l’abolition de ces machines de guerre va être lancée.

Que cela soit dans des laboratoires secrets en Chine, des centres de recherches en Russie, en Israël, aux États-Unis, au Royaume-Uni ou encore dans d’autres pays, de nombreuses équipes scientifiques travaillent à la conception de soldats-robots, des machines de guerre autonome qui pourraient peut-être un jour remplacer l’homme sur un champ de bataille.

Si l’utilisation de robots-soldats peut compter sur des partisans qui y voient une baisse des pertes humaines en cas de conflit, les opposants dénoncent le manque de jugement humain de ces machines de guerre, ce qui inclut le manque de capacité de juger de la valeur d’une cible militaire en terme de pertes humaines chez les civiles.

C’est face à toutes les implications éthiques de la simple existence de ces robots-soldats qu’une campagne internationale visant l’abolition de ces machines de guerre a été lancée. Vu que le Canada ne fait pas partie de la liste des pays qui développent ce genre de machines de guerre, c’est de ce pays que les instigateurs de la campagne « Stop Killer Robots » ont décidé de démarrer leur action.

Si le chemin de cette campagne risque d’être long et jalonné d’embuches, son ambition serait d’arriver à la rédaction d’un traité international contre le développement de telles armes.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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