Cancer de la vessie : découverte d’un nouveau traitement

Une équipe de scientifiques de l’Université Queen Mary de Londres a découvert un nouveau traitement pour soigner le cancer de la vessie. Il peut même guérir certains patients.

Derrière le nom barbare de MPDL3280A se cache un nouveau médicament conçu par une équipe de scientifiques de l’Université Queen Mary de Londres. Ce médicament se base sur un anticorps qui permet aux cellules cancéreuses d’être captées par le système immunitaire et éradiquées avant qu’ils se propagent.

Un premier essai clinique a été mené sur 68 personnes atteintes d’un cancer avancé de la vessie, après que toutes les autres méthodes de traitement aient échoué. Après 12 semaines de traitement, plus de la moitié des sujets avaient vu leurs tumeurs diminuer et deux des patients ont même été complètement guéris de la maladie. Il s’agit tout simplement de la plus grande avancée contre cette maladie en 30 ans !

L’US Drug and Food Administration a d’ailleurs donné à ce médicament le statut de « percée » afin que sa validation puisse progresser plus rapidement. Son homologue européen est actuellement en train d’évaluer l’étude.

« Cette étude est une étape extrêmement excitante pour l’avancée de la recherche d’une solution efficace de traitement du cancer de la vessie », déclare le Dr Tom Powles, principal auteur de cette étude et conseiller médical en oncologie au Barth Cancer Institute, Queen Mary University de Londres. « Pendant des décennies, la chimiothérapie a été la seule option, avec un résultat médiocre. Nous devons maintenant mener plus d’études pour confirmer nos conclusions. Nous espérons pouvoir accélérer le processus afin de pouvoir commencer à donner de l’espoir aux milliers de personnes atteintes d’un cancer avancé de la vessie ».

Le cancer de la vessie arrive en 7e position des cancers les plus répandus au Royaume-Uni. Il représente annuellement quelque 10 000 diagnostics pour 5 000 décès. 10% des cas diagnostiqués sont déjà à un stade avancé, ce qui signifie que le cancer s’est déjà propagé à d’autres parties du corps. En moyenne, les patients vivent 12 à 18 mois après le diagnostic alors que la chimiothérapie est la seule option de traitement.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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