Candy Crush se fait avaler par l’éditeur Activision

Pour 5,9 milliards de dollars, l’éditeur Activision va racheter King, l’éditeur de « Candy Crush ».

C’est en 2003 que King a été fondé, une entreprise qui s’est spécialisée dans les jeux vidéo pour mobile. Sans réelle notoriété malgré plus d’une centaine de jeux, c’est en 2012 qu’elle sort de l’anonymat grâce au succès planétaire de « Candy Crush », un titre addictif qui a séduit près de 300 millions de joueurs.

Mais après un tel succès, il faut arriver à assurer, ce que King n’a pas su faire. Après une introduction en bourse en mars 2014, la valeur de son action n’a cessé de chuter en raison de l’incapacité de l’entreprise à sortir un nouveau hit planétaire.

Des vues sur la gigantesque base d’utilisateurs

Le rachat de King n’est donc pas une réelle surprise. Cela sera donc l’éditeur de « Call Of Duty », Activision, qui va reprendre en main les destinées de « Candy Crush ». L’opération devrait être bouclée pour le printemps 2016, un rachat qui devrait couter 5,9 milliards de dollars.

Pourquoi racheter une entreprise à la dérive ? Simplement à cause de son succès passé. Eh oui, elle dispose d’une gigantesque base d’utilisateurs, quelque chose qui faut de l’or à l’heure actuelle.

« À part YouTube ou Facebook, il n’y a aucun réseau mondial qui dispose d’une audience aussi importante », a confié Bobby Kotick, le directeur général d’Activision.

L’autre aspect de cette acquisition, c’est que cela va permettre à Activision Blizzard de se renforcer sur le mobile, un support devenu aujourd’hui incontournable.

Autre critère intéressant, King dispose d’une audience très diversifiée, alors que celle d’Activation est plutôt constituée d’adolescents et de jeunes adultes. Cette acquisition signifie donc aussi un élargissement de la cible.

Pour finir, il ne faut pas non plus négliger l’expertise free-to-play de King, une force qui pourrait permettre à Activision de monétiser plus efficacement d’autres titres.

Est-ce la mort de « Candy Crush » ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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