Le caractère éphémère des vidéos sur Periscope va disparaitre

Alors que Facebook fourbit son offre en matière de publication de vidéos en direct sur le net, que Google compte également récupérer sa part du gâteau par l’entremise de l’offre YouTube Connect, Twitter doit maintenir l’avance détenue par son application Periscope. Pour résister à la concurrence, la seule solution passe par de nouvelles fonctionnalités.

C’est dans la logique de cette démarche que Periscope annonce plusieurs nouveautés. Par exemple, un moteur de recherche sera intégré pour retrouver des vidéos par leur titre, un hashtag ou une catégorie (voyage, nourriture, musique, etc.). L’appli sera aussi nativement embarquée par les drones de la marque chinoise DJI, ce qui va permettre de diffuser directement sur le net les images filmées par les engins volants sans pilote.

L’annonce la plus intéressante concerne le fonctionnement même de Periscope. En effet, il est annoncé que la durée de visionnage limite de 24 heures va disparaitre. En clair, l’aspect éphémère des vidéos va disparaitre avec la possibilité pour les utilisateurs de voir/revoir une vidéo au-delà de 24 heures.

Ce changement de stratégie en profondeur s’explique facilement par l’objectif pour Twitter de conserver les utilisateurs plus longtemps dans son écosystème. Car en plus de pouvoir voir/revoir une vidéo au-delà de 24 heures, ils pourront également les commenter au travers du réseau social. Cette nouvelle approche doit notamment permettre d’entretenir les buzz.

Que les déçus de la disparition du caractère éphémère de Periscope se rassurent, la possibilité demeure de faire disparaitre les vidéos après 24 heures. Il suffit de simplement configurer les préférences des vidéos en conséquence.

Il est à noter que ces nouveautés sont annoncées pour les semaines à venir. Par ailleurs, les vidéos devront désormais être supprimées à la main, depuis l’appli.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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